Chaque année, environ cent quarante mille étrangers arrivent en France avec un titre de séjour.
Forte d’une conception de l’accueil nourrie d’une longue expérience, l’ASSFAM poursuit sa mission historique en contribuant au dispositif d’accueil et d’aide à l’intégration de ces nouveaux arrivants.
Au cœur de cette réglementation, le contrat d’accueil et d’intégration (CAI).
Mis en place en 2003, il est devenu obligatoire depuis le 1er janvier 2007 pour tout étranger de plus de 18 ans autorisé à s’installer durablement en France.
Il engage les signataires à respecter les valeurs de la République et leur permet de bénéficier de diverses prestations : formation civique, formation linguistique, session Vivre en France et éventuellement prise en charge sociale.
Plusieurs partenaires interviennent sur le CAI : la Direction de l’accueil, de l’intégration et de la citoyenneté (ministère de l’immigration) en fixe les orientations, l’ANAEM (Agence Nationale pour l’Accueil des Etrangers et les Migrations), chargée du service public de l’accueil des étrangers, le met en place localement et coordonne l’implantation de plate-formes d’accueil.
Dans un cadre contractuel avec l’ANAEM, l’ASSFAM participe activement au dispositif d’accueil et s’est engagée en 2007 sur 1 045 plate-formes au travers des départements où elle est implantée.
Une à trois fois par semaine, son service social, au côté des auditeurs de l’ANAEM, reçoit entre quinze et vingt personnes lors d’une demi-journée afin de les informer collectivement sur les modalités du CAI et la vie en France.
Puis chacun bénéficie d’une écoute personnalisée et d’un bilan linguistique, lors d’un entretien qui établit un diagnostic des besoins. Les participants passent également une visite médicale.
Aujourd’hui, les personnes doivent signer le contrat, sésame pour obtenir le renouvellement du titre de séjour ou la carte de résident.
Le CAI permet aussi de recourir à un accompagnement individualisé dans les premiers temps de l’installation.
Si environ un quart des personnes présentes sur les plate-formes est orienté vers le service social spécialisé de l’ASSFAM, seulement 5,5 % requièrent un suivi social par la suite.
En 2007, le nombre de plates-formes où l’ASSFAM était présente à augmenté, mais le nombre de suivis sociaux a fortement diminué. Pour la première année, l’ASSFAM a également réalisé des ateliers collectifs pour primo-arrivant dans le cadre de sa convention avec l’ANAEM.
01. L’accueil des étrangers : au cœur de la pratique
Chaque année, environ cent quarante mille étrangers arrivent en France avec un titre de séjour.
Forte d’une conception de l’accueil nourrie d’une longue expérience, l’ASSFAM poursuit sa mission historique en contribuant au dispositif d’accueil et d’aide à l’intégration de ces nouveaux arrivants.
Au cœur de cette réglementation, le contrat d’accueil et d’intégration (CAI).
Mis en place en 2003, il est devenu obligatoire depuis le 1er janvier 2007 pour tout étranger de plus de 18 ans autorisé à s’installer durablement en France.
Il engage les signataires à respecter les valeurs de la République et leur permet de bénéficier de diverses prestations : formation civique, formation linguistique, session Vivre en France et éventuellement prise en charge sociale.
Plusieurs partenaires interviennent sur le CAI : la Direction de l’accueil, de l’intégration et de la citoyenneté (ministère de l’immigration) en fixe les orientations, l’ANAEM (Agence Nationale pour l’Accueil des Etrangers et les Migrations), chargée du service public de l’accueil des étrangers, le met en place localement et coordonne l’implantation de plate-formes d’accueil.
Dans un cadre contractuel avec l’ANAEM, l’ASSFAM participe activement au dispositif d’accueil et s’est engagée en 2007 sur 1 045 plate-formes au travers des départements où elle est implantée.
Une à trois fois par semaine, son service social, au côté des auditeurs de l’ANAEM, reçoit entre quinze et vingt personnes lors d’une demi-journée afin de les informer collectivement sur les modalités du CAI et la vie en France.
Puis chacun bénéficie d’une écoute personnalisée et d’un bilan linguistique, lors d’un entretien qui établit un diagnostic des besoins. Les participants passent également une visite médicale.
Aujourd’hui, les personnes doivent signer le contrat, sésame pour obtenir le renouvellement du titre de séjour ou la carte de résident.
Le CAI permet aussi de recourir à un accompagnement individualisé dans les premiers temps de l’installation.
Si environ un quart des personnes présentes sur les plate-formes est orienté vers le service social spécialisé de l’ASSFAM, seulement 5,5 % requièrent un suivi social par la suite.
En 2007, le nombre de plates-formes où l’ASSFAM était présente à augmenté, mais le nombre de suivis sociaux a fortement diminué. Pour la première année, l’ASSFAM a également réalisé des ateliers collectifs pour primo-arrivant dans le cadre de sa convention avec l’ANAEM.